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La tradition du Carnaval de Venise.

L’origine du carnaval de Venise remonte à l’an 1094 !
Lors des derniers jours précédant les mortifications du carême le peuple se divertissait en savourant les plaisirs et les joies de la vie. Il pouvait alors porter le masque, grâce auquel on retrouvera plus tard une ombre de l’égalité perdue au cours du temps, quand sous des vêtements d’emprunt riches et pauvres fraternisaient encore. Au milieu de cette agitation le peuple était plutôt bon et pacifique. Le service d’ordre s’avérait inutile, car tout ce grand mouvement passait et s’écoulait comme une véritable fête de famille.

La réputation du Carnaval de Venise
Les raisons du succès et de la réussite du carnaval de Venise depuis la Renaissance étaient à la fois politiques et économiques. Le peuple, qui aimait les fêtes et les divertissements publics, trouvait dans le carnaval une liberté d’expression qui n’existait nulle part ailleurs. Il pouvait critiquer et se moquer de qui il voulait comme il voulait : pendant le carnaval, la République aristocratique devenait démocratie sous la forme du rire et de la joie. Le défoulement du carnaval était un facteur de paix sociale. On pouvait compter des souverains, qui venaient là pour profiter au maximum des amusements et des plaisirs que pouvait leur offrir l’incognito du masque, et cela représentait une manne économique pour Venise doublée d’une réputation unique de liberté et de magnificence.

Histoire des masques à Venise
À Venise, le carnaval était devenu un style de vie et un état d’esprit ! La République autorisait le masque, et il était protégé par elle. Tant que durait le carnaval tout le monde portait le masque, le doge tout comme la servante, et vaquait ainsi “incognito” à ses affaires. C’est masqué qu’on menait sa vie ordinaire, sauf que le masque permettait de tout dire et de tout oser ! Le masque effaçait les barrières sociales. La cape noire (tabarro), la bauta blanche et le domino noir sous le tricorne n’étaient pas tristes : c’était avant tout des signes de liberté de parole, de joie et de plaisirs secrets. Personne n’obligeait personne et personne n’empêchait personne. Une seule règle : prendre du bon temps, rire, danser et s’amuser ensemble.

Les masques et les caractères
On pouvait se travestir, et endosser le costume de n’importe quel personnage : les métiers et le style de ceux qui les exerçaient, ainsi que tous les travers de la personne humaine inspiraient beaucoup de monde. On pouvait être qui on voulait, mais il fallait être capable de soutenir la performance de celui dont on portait l’habit. L’art de la caricature et de la dérision montrait la vérité qui faisait rire tout le monde, y compris ceux qui étaient concernés et qui en faisaient autant de leur côté en se défoulant de la même façon avec le personnage de leur choix !

La “légèreté vénitienne” ne permettait pas qu’on se contentât d’enfiler un costume, il fallait aussi lui donner de l’esprit.

Afin de recréer l’ESPRIT du carnaval vénitien, nous vous invitons donc à nous rejoindre dans ce monde divertissant éclatant d’ardeur et de joie de vivre, d’harmonie des couleurs, de faste et d’émulation du luxe. Le carnaval permet de satisfaire toutes les coquetteries, de porter des masques et des costumes aux mille déguisements étincelants d’or, de pierreries, de plumes et de soieries. C’est un rêve qui deviendra une merveilleuse aventure qui très vite se transformera en une véritable passion !